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Illustration éditoriale créée par IA. Personnages fictifs ; il ne s'agit ni de photographies des personnes concernées ni de la reproduction d'un événement réel.

L'IPAJM refuse le retour d'un enseignant de la SEDU. Deux documents de la même expertise médicale divergent.

Le 10 août 2026, une même expertise médicale de l'IPAJM a donné lieu à deux documents : l'un porte la mention « PERMANENTE — Sim » (permanent : oui), l'autre « PERMANENTE — Não » (permanent : non), avec une validité d'un an. Les deux documents s'opposent à mon retour. Trois jours plus tard, la lettre de refus évoquait une inaptitude « de forma permanente » (de façon permanente). Au 31 octobre 2026, je n'avais reçu aucune explication sur le document faisant foi, ni aucune décision définitive sur mon recours.

Je suis professeur titulaire de mathématiques à la SEDU/ES, recruté par concours, titulaire d'un master en informatique de l'UFES. Je le dis clairement : je suis capable de travailler et je conteste l'incapacité qui m'est attribuée. J'ai produit un rapport médical privé favorable à mon retour. Je suis éloigné de mon poste depuis 2023 ; l'acte de mise à la retraite n'a été publié qu'en juin 2024, avec effet rétroactif. Ma prestation a d'abord été calculée à environ 60 % de la moyenne des rémunérations soumises à cotisation, avec des retenues que je conteste.

En 2023, le même État a tenu deux positions : en février, un document médical constatait une incapacité totale et définitive ; en juillet, la SEDU m'ordonnait de reprendre mes fonctions « sous peine d'absences injustifiées » (ma traduction). Il n'est pas nécessaire de présumer les intentions de quiconque pour constater les conséquences : un enseignant qui demande à enseigner reste écarté de sa classe et, dans les documents qui m'ont été communiqués, l'État n'a pas indiqué quelles tâches il serait incapable d'accomplir.

L'IPAJM est l'institut de prévoyance des agents publics de l'État d'Espírito Santo, au Brésil. La SEDU est le secrétariat d'État à l'Éducation. La « réversion » signifie la reprise du service après une retraite pour incapacité. Il s'agit du témoignage personnel d'un intéressé sur les motifs et les délais de décisions publiques, et non d'un jugement.

123jours entre la demande et l'expertise
3jours entre l'expertise et la date de la lettre
58jours depuis le recours sans décision communiquée
13demandes à l'IPAJM depuis 2023

Une expertise. Deux mentions de permanence.

Ces extraits proviennent des pièces du complément de recours dans le dossier 2026.39.400959PA. Seuls les champs nécessaires sont montrés. Les deux formulaires s'opposent à un retour immédiat : la divergence ne m'autorise pas à reprendre le travail, mais appelle une explication.

Rapport d'expertise médicale · 10 août 2026

PERMANENT : OUIValidité de l'expertise : PERMANENTE — Sim (permanent : oui).
Validité de l'expertise : PERMANENTE — Sim (permanent : oui).

Feuille d'évaluation de la commission médicale · 10 août 2026

PERMANENT : NONvalidité : 1 anValidité de l'expertise : PERMANENTE — Não (permanent : non). Durée : un an.
Validité de l'expertise : PERMANENTE — Não (permanent : non). Durée : un an.

Lettre 014/2026/SPI/GPMS/DMS/IPAJM · 13 août 2026

La lettre me déclare inapte à reprendre le service et emploie l'expression « de forma permanente » (de façon permanente).
La lettre me déclare inapte à reprendre le service et emploie l'expression « de forma permanente » (de façon permanente).

Source : annexes au complément de recours, pages 13, 15 et 14 respectivement. Seuls les champs pertinents sont reproduits. Les documents originaux sont en portugais.

L'article 12 de l'arrêté IPAJM 011-R/2025 exige que le rapport médical mentionne une date de validité ou le caractère permanent de l'incapacité. L'article 14, III, dispense de réévaluation les personnes dont l'état irréversible est établi par un rapport à validité permanente. La différence entre les mentions peut avoir une incidence sur la validité du rapport et les modalités de réévaluation. L'IPAJM doit donc expliquer la finalité et les conséquences de chacune.

Les deux champs ont-ils la même fonction ? Dans l'affirmative, pourquoi diffèrent-ils et lequel prévaut ? Dans la négative, quelle est la distinction et quel document justifie le refus ainsi que le terme « permanent » utilisé dans la lettre ? C'est l'explication que je demande à l'IPAJM.

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SEDU, 2023 : incapacité déclarée, puis injonction de reprendre le travail

23/02/2023 · Commission médicale

Une déclaration médicale constatait une incapacité totale et définitive. Un formulaire d'expertise du même jour indiquait une prolongation de congé pour une durée indéterminée, sans cocher l'incapacité permanente.

10/07/2023 · SEDU

Notification du secrétariat à l'Éducation : « vous devez reprendre les fonctions de votre poste, sous peine d'absences injustifiées » (ma traduction).

Ultérieurement · Service de contrôle de la SEDU

Le service de contrôle a déclaré que la sanction prévue par l'arrêté 651-S « n'avait pas produit les effets pratiques prévus par la loi » (ma traduction), puisque l'IPAJM m'avait déjà écarté du service depuis le 15/02/2023. Cette déclaration concerne la sanction, pas l'ordre de retour.

Le contexte doit être précisé : la notification s'inscrivait dans une procédure disciplinaire de la SEDU, liée à l'arrêté 651-S. Pourtant, les propres documents du service de contrôle attestent qu'en juillet j'étais déjà éloigné du service depuis février, sur décision de l'IPAJM. Pourquoi m'ordonner de revenir ? J'ai signalé cette séquence à l'IPAJM le 15/08/2023 (2023-M08QFZ). Au 31/10/2026, soit 1 173 jours plus tard, je n'avais trouvé aucune réponse spécifique.

Comment j'en suis arrivé là

  1. J'ai commencé ma carrière dans le service public en 1996, avec un contrat temporaire auprès de la SEDU elle-même. J'ai ensuite travaillé dans l'éducation et les technologies pour d'autres organismes.

  2. 87014580

    J'ai pris mes fonctions de professeur titulaire de mathématiques à la SEDU. En 2019, j'ai demandé un avancement fondé sur mon master, dossier 87014580. Ce différend professionnel est distinct de la présente demande de réversion de retraite.

  3. Une déclaration médicale constatait une incapacité totale et définitive. En juillet, la SEDU m'a ordonné de reprendre le service sous peine d'absences injustifiées. Son service de contrôle a ensuite indiqué que la sanction liée à l'arrêté 651-S n'avait eu aucun effet pratique, puisque j'étais déjà en congé auprès de l'IPAJM ; il n'a pas expressément déclaré sans effet l'ordre de reprise.

  4. 2023-M08QFZ

    J'ai informé l'IPAJM de l'injonction de reprise. Je n'ai trouvé aucune réponse spécifique dans les dossiers examinés.

  5. La décision de retraite a été publiée, avec effet à compter de février 2023. Je conteste le délai entre sa date d'effet et sa publication, ainsi que ses conséquences pour la réévaluation.

  6. 2026.39.400959PA

    J'ai demandé la réversion de ma retraite pour incapacité, en joignant un rapport médical privé daté du 31 mars 2026 et favorable à mon retour. Ce rapport ne lie pas la commission médicale officielle.

  7. e-OUV 2026072357

    J'ai saisi le médiateur de l'État au sujet du retard. Après des relances et la réouverture de la réclamation, une expertise a été programmée.

  8. Après la réclamation, soit 110 jours après ma demande, l'IPAJM a invoqué la règle des deux ans prévue par l'arrêté 011-R/2025.

  9. 014/2026/SPI/GPMS/DMS/IPAJM

    L'expertise a eu lieu 123 jours après ma demande. Ses documents comportent les mentions de validité reproduites ci-dessus. La lettre de refus est datée du 13 août.

  10. 2026-VQ90WK / 2026-4NC5GF

    J'ai introduit un recours administratif contre le refus.

  11. 2026-CKSW4B / 2026-VCSB8R

    Mon dossier médical m'a été communiqué 53 jours après l'expertise. J'ai déposé le complément du recours en personne le 9 octobre ; son enregistrement électronique a suivi le 13 octobre.

  12. Un message informel proposait une nouvelle évaluation. J'ai demandé des instructions formelles, sans refuser une convocation régulièrement émise.

  13. Je n'avais pas reçu notification d'une décision finale sur le recours. Il s'agit de la date de clôture du présent récit, et non d'un état du dossier mis à jour automatiquement.

Note de transparence : ma demande d'avril 2026 a été présentée avant le délai ordinaire de deux ans suivant la publication de l'acte, fixé par l'article 3, II, de l'arrêté IPAJM 011-R/2025 et atteint le 24/06/2026. L'expertise s'est tenue après ce délai. Ma critique porte sur le contenu de l'expertise et la décision sur recours ; elle ne suppose pas que toute la durée d'attente ait été illégale.

Treize demandes et les questions sans réponse

Depuis 2023, j'ai déposé 13 demandes et observations concernant ma situation professionnelle, médicale, documentaire et financière. Le problème n'est pas leur nombre, mais les questions qui restent sans réponse objective. J'ai classé chacune d'elles en comparant la demande et la réponse enregistrée au 31 octobre 2026. « Aucune réponse trouvée » signifie qu'aucune communication à mon intention n'a été trouvée, non qu'aucune démarche interne n'a existé. Les délais sont calculés jusqu'à la réponse indiquée ou au 31 octobre 2026.

3 sans réponse trouvée · 5 réponses sans traitement de la question · 2 vagues · 2 partielles · 1 encore dans un délai raisonnable

Il a fallu environ 62 minutes pour répondre « attendre ou compléter ». La communication d'août 2023 est restée 1 173 jours sans réponse spécifique retrouvée.

Voir les 13 demandes, une par une
Aucune réponse trouvée1 173 jours

01 · 15/08/2023

2023-M08QFZ

J'ai signalé l'ordre de reprise et l'incapacité déclarée. Je n'ai trouvé aucune réponse spécifique conciliant les deux.

Vague394 jours

02 · 23/04/2024

2024-S0B3XB

J'ai demandé le montant total et le pourcentage de retenue. Celle-ci a été abaissée à 10 % le 22 mai 2025, mais je n'ai trouvé aucun décompte complet répondant à ma demande.

Vague8 jours

03 · 30/04/2026

2026-5LR9S8

J'ai demandé quels système, service et pièces manquantes étaient concernés. La réponse a indiqué le système, précisé que le dossier était à l'étude et donné des numéros de téléphone ; le service et les pièces requises restaient imprécis.

Ne traite pas la demande50 jours

04 · 13/05/2026

2026-002MCC

J'ai demandé chronologie, circuit de traitement, communications et documents. La réponse a énuméré des services et transmis un lien temporaire ; j'ai maintenu ma demande de réponse point par point.

Ne traite pas la demande171 jours

05 · 13–14/05/2026

2026-81GP6X / 2026-W002GK

J'ai demandé des précisions sur les systèmes, la traçabilité et la conservation. J'ai reçu des mouvements et des informations générales ; les durées de conservation et la réponse définitive restaient en suspens.

Ne traite pas la demande14 et 42 jours

06 · 21/08/2026

2026-BNRK8B

J'ai posé 12 questions et demandé les pièces de décision. Il m'a été conseillé de former un recours ; mon dossier médical a été communiqué plus tard. Je demande encore des réponses à ces questions.

Aucune réponse trouvée60 jours

07 · 01/09/2026

2026-L5WTS1

J'ai demandé confirmation de réception et désignation du service responsable. Je n'ai trouvé aucune réponse spécifique.

Ne traite pas la demande22 jours

08 · 21/09/2026

2026-4GWG72

J'ai demandé des documents, une attestation d'inexistence et une réponse globale. Il m'a été dit d'attendre ou de compléter le recours ; l'existence et la communication des documents restaient incertaines.

Ne traite pas la demande62 minutes

09 · 13/10/2026

2026-VCSB8R

J'ai demandé si le complément du recours avait été transmis pour décision. On m'a répondu d'attendre ou de le compléter, sans confirmer précisément sa transmission.

Aucune réponse trouvée17 jours

10 · 14/10/2026

2026-X21MWR

J'ai demandé une date prévisionnelle de décision. Je n'ai trouvé aucune réponse à la date de référence.

Dans un délai raisonnable10 jours

11 · 21/10/2026

2026-J2022R

J'ai demandé un relevé et la révision des retenues de récupération. Seuls dix jours s'étaient écoulés à la clôture ; je ne présente pas cette demande récente comme la preuve d'un retard.

Partielle6 jours

12 · 31/07/2026

e-OUV 2026072357

Lors du suivi auprès du médiateur, j'ai demandé la date de début, la file d'attente, les prévisions, l'examen et le rendez-vous. Un rendez-vous a été fixé ; les autres points me semblent seulement partiellement traités.

Partielle14 et 28 jours

13 · 28/08/2026

e-OUV 2026082995

J'ai demandé l'accès à 22 catégories de documents. La réponse faisait référence à une demande similaire et a ensuite transmis un lien vers le dossier ; je continue à demander des réponses point par point.

Harcèlement moral et exclusion professionnelle : quelles questions la littérature soulève-t-elle ?

Cette comparaison n'affirme pas qu'un harcèlement s'est produit et n'impute d'intention à personne. La question reste toutefois légitime : depuis 2024, l'Espírito Santo interdit expressément le harcèlement moral dans la fonction publique (loi complémentaire 46/1994, art. 221, XXVII, introduit par la loi complémentaire 1.080/2024). Dans Assédio Moral no Trabalho, l'auteur brésilien Robson Zanetti présente les quatre phases décrites par le psychologue Heinz Leymann. Comparons-les aux faits relatés ici.

  1. Phase 1
    Dans la littératureConflits quotidiens au travail
    Dans mes documents

    2019 : j'ai demandé un avancement fondé sur mon master ; quatre cycles d'évaluation probatoire ont été formalisés en une seule journée, avec des notes révisées ensuite.

  2. Phase 2
    Dans la littératureLe harcèlement s'installe (mobbing), avec des actes hostiles répétés
    Dans mes documents

    Différends professionnels successifs avec la SEDU, dont un porté devant les tribunaux. L'existence d'actes hostiles répétés dépend d'une enquête régulière ; je ne l'affirme pas ici.

  3. Phase 3
    Dans la littératureIntervention tardive de la gestion du personnel
    Dans mes documents

    J'ai informé l'IPAJM de l'ordre de reprise le 15/08/2023. Au bout de 1 173 jours, je n'avais trouvé aucune réponse spécifique. Treize demandes ont été déposées depuis 2023, et aucune réponse n'a été trouvée pour trois d'entre elles.

  4. Phase 4
    Dans la littératureExclusion du marché du travail. Parmi ses moyens, le livre mentionne le retrait des tâches malgré le maintien du salaire, l'absence prolongée et le placement en invalidité.
    Dans mes documents

    Je suis éloigné de mon poste depuis 2023 et perçois une prestation initialement calculée à 60 % de la moyenne des revenus soumis à cotisation. J'ai demandé à revenir, l'IPAJM a refusé et aucune décision sur mon recours ne m'a été communiquée.

L'ouvrage cite le placement en invalidité parmi les moyens de la phase d'exclusion et souligne son coût élevé pour la société. Il rapporte également, en citant Leymann, que certaines pratiques bureaucratiques tendent à reproduire les structures du harcèlement. Il mentionne, à titre de précédent en droit du travail, une décision du tribunal régional du travail de la 17e région, dans l'Espírito Santo, considérant que fournir du travail constitue une obligation essentielle de l'employeur et « une source de dignité du salarié » (ma traduction). Il s'agissait d'un litige de droit du travail, différent du mien. La Constitution brésilienne inscrit le travail parmi les droits sociaux (art. 6), ce qui ne garantit pas une réversion automatique mais illustre l'enjeu.

Ce que je n'affirme pas : Je n'affirme pas qu'il y a eu harcèlement et n'impute d'intention à personne. Le livre distingue lui-même les conflits professionnels du harcèlement et exige notamment des actes abusifs répétés, une intention et des preuves. Cette appréciation relève des autorités compétentes. Les documents montrent une chronologie et ses conséquences : un enseignant titulaire demande à reprendre ses fonctions et reste écarté de sa classe.

Source : Robson Zanetti, Assédio Moral no Trabalho (livre numérique en portugais), chap. 8, p. 99–102, d'après Heinz Leymann ; voir aussi p. 27–41, 63–64 et 87.

Le coût de cette attente prolongée

Je ne réclame pas un poste que je n'ai jamais occupé. Je demande à retrouver le poste public que j'ai obtenu par concours et dont je suis éloigné depuis 2023.

La prestation initiale représente environ 60 % de la moyenne des revenus soumis à cotisation, et non nécessairement 60 % de mon dernier salaire. Je conteste aussi des demandes ultérieures de remboursement et le calcul des retenues. La loi autorise la récupération des sommes indûment perçues et le Tribunal supérieur de justice brésilien protège la bonne foi objective de l'agent public (thème 1009) ; voilà pourquoi je demande un décompte mois par mois.

Il existe également un coût public : l'État continue de verser une prestation à un professeur de mathématiques qualifié qui souhaite retourner en classe. Dans les documents qui m'ont été communiqués, je n'ai trouvé aucune explication individualisée des tâches de mon poste que je serais incapable d'accomplir.

De mon point de vue, j'ai le sentiment d'être maintenu à l'écart : sans poste et avec des revenus réduits. C'est mon vécu, pas une affirmation sur l'intention de quiconque. Je ne prétends pas non plus que la retraite interdit toute forme de travail. La restriction visée ici est le retour à ce poste précis.

Un parcours que le lecteur peut vérifier

Je suis diplômé en enseignement des mathématiques et en informatique, et titulaire d'un master en informatique de l'UFES. J'ai travaillé à la SEDU, enseigné les technologies éducatives dans les écoles municipales de Vila Velha et développé des solutions informatiques pour l'administration municipale de Vitória.

J'ai poursuivi mes études après ma retraite : j'ai achevé deux formations spécialisées de troisième cycle en 2025 et 2026, créé le logiciel de gestion des dossiers scolaires TEPe, enregistré auprès de l'INPI brésilien, et obtenu un classement dans une sélection publique pour enseigner les mathématiques. Mes diplômes et réalisations ne remplacent pas une expertise médicale ; ils fournissent un contexte vérifiable sur l'agent qui demande une décision motivée.

Où j'ai soulevé ces questions

  • IPAJM, institut de prévoyance des fonctionnaires de l'État, et SEDU, secrétariat d'État à l'Éducation : retraite, retour au poste, dossiers, versements et questions professionnelles.
  • Médiateur de l'État et organismes de contrôle SECONT/COGES : retards, accès aux documents et procédures administratives.
  • MPES, ministère public de l'État : observations référencées dans les dossiers. Les affaires de nature différente restent distinctes.
  • CRM-ES, conseil régional de l'ordre des médecins : réclamations relatives à l'accès au dossier médical et aux procédures d'expertise. Ces procédures étant confidentielles, leurs numéros et documents ne sont pas publiés ici.
  • Organismes de défense des droits humains, parlement de l'État et tribunaux : démarches distinctes relevant de leurs compétences respectives.

Le dépôt d'une demande, d'une plainte ou l'ouverture d'une enquête ne démontre aucune irrégularité et n'établit la responsabilité de personne. Les références publiques figurent dans le dossier détaillé en portugais.

Ce que l'IPAJM et la SEDU doivent expliquer

  1. Divergence : pourquoi le rapport et la feuille d'évaluation du 10/08/2026 présentent-ils des mentions différentes ? Quelle est la fonction de chaque champ, lequel prévaut et sur quel fondement ?
  2. Capacité : quelles limitations actuelles, individualisées, empêcheraient quelles tâches d'un enseignant ? Le texte de la loi complémentaire 282/2004 publié par l'IPAJM (art. 28) vise l'incapacité à exercer « toutes les activités » du poste. Dans quels documents cela est-il établi ?
  3. Rapport favorable : comment le rapport médical privé du 31/03/2026 a-t-il été examiné et quels motifs techniques justifient-ils une conclusion différente ?
  4. Adaptation des fonctions : a-t-on étudié la réversion avec affectation à des fonctions adaptées (Constitution, art. 40, § 1er, I ; décret 6.266-R/2025, art. 28 à 32) ? Où figure la conclusion ?
  5. SEDU : comment concilier la déclaration d'incapacité totale et définitive de février 2023 avec l'injonction de reprise de juillet, sous peine d'absences injustifiées ?
  6. Recours et montants : où en sont le recours et son complément, quand seront-ils tranchés et où figurent les réponses aux 12 questions ainsi que le décompte des retenues ?

Les réponses officielles reçues seront publiées ici, avec leur date et leur source.

Documents, mises à jour et droit de réponse

Il s'agit d'une dénonciation publique rédigée par la personne concernée, et non d'un travail journalistique indépendant. Les extraits permettent au lecteur de constater une divergence documentaire ; les critiques et classifications sont les miennes. Les décisions sur la capacité de travail et les recours relèvent des autorités compétentes.

L'intégralité des pièces n'est pas publiée : elle contient des données de santé, des informations personnelles et des documents issus de procédures à accès restreint. La page présente des extraits et des références choisis pour rendre les questions compréhensibles ; elle ne permet pas une vérification exhaustive. L'absence d'un document ici ne signifie pas qu'il n'existe pas, pas plus que sa présentation ne prouve à elle seule une irrégularité. L'IPAJM, la SEDU et les autres organismes cités peuvent apporter des explications, des documents ou des corrections, qui seront identifiés par date et source.

Les explications, rectifications et réponses institutionnelles peuvent être envoyées par la page de contact ou à l'adresse admin@tecnologiaeducacao.com.br. N'envoyez pas de dossiers médicaux ni de données sensibles.

Lire le dossier détaillé en portugaisChronologie complète, références juridiques et identifiants. Les lois citées sont brésiliennes.
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Législation et décisions citées

Résumé permettant vérification, avec liens vers les textes officiels lorsqu'ils existent. Toutes les sources sont brésiliennes, en portugais. L'interprétation appliquée à mon cas est la mienne ; la décision appartient aux autorités compétentes.

Retour au poste, adaptation des fonctions et travail

Décisions, motivation, délais et information

Prestations et retenues

Harcèlement moral au travail

  • LC estadual nº 46/1994, art. 221, XXVII, incluído pela LC nº 1.080/2024: interdit le harcèlement moral dans la fonction publique de l'État, avec des sanctions pouvant aller jusqu'à la révocation. Disposition de 2024.
  • Robson Zanetti, Assédio Moral no Trabalho, p. 27-41 e 99-102: définition, conditions, phases et limites de la notion.
  • TRT da 17ª Região, RO 1315.2000.00.17.00.1: décision citée dans l'ouvrage de Zanetti (p. 63–64) ; litige de droit du travail distinct du présent dossier.

Critique publique et ses limites

État des informations au 31 octobre 2026. Page mise à jour le 1 novembre 2026. Retour en haut